Écrire pour produire la lumière dont j’ai besoin.

Écrire pour m’inventer, me créer, me faire exister.

Écrire pour soustraire des instants de vie à l’érosion du temps.

Écrire pour devenir plus fluide. Pour apprendre à mourir au terme de chaque instant. Pour faire que la mort devienne une compagne de chaque jour.

Écrire pour donner sens à ma vie. Pour éviter qu’elle ne demeure comme une terre en friche.

Écrire pour affirmer certaines valeurs face aux égarements d’une société malade.

la suite

  Un texte de Charles Juliet 

Samedi 26 mai 2007
Le mythe d'une langue unique a été remis en cause par les linguistes.


Dans la Bible , l'élévation de la tour de Babel entraîne la dispersion des hommes:

Extrait du chapitre 11 de la Genèse

Gn11.3 Ils se dirent l'un à l'autre: «Allons! Moulons des briques et cuisons-les au four». Les briques leur servirent de pierre et le bitume leur servit de mortier.

Gn11.4 «Allons! dirent-ils, bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet touche le ciel. Faisons-nous un nom afin de ne pas être dispersés sur toute la surface de la terre».

Gn11.5 Le SEIGNEUR descendit pour voir la ville et la tour que bâtissaient les fils d'Adam.

Gn11.6 «Eh, dit le SEIGNEUR, ils ne sont tous qu'un peuple et qu'une langue et c'est là leur 1ère œuvre! Maintenant, rien de ce qu'ils projetteront de faire ne leur sera inaccessible!

Gn11.7 Allons, descendons et brouillons ici leur langue, qu'ils ne s'entendent plus les uns les autres»!

Gn11.8 De là, le SEIGNEUR les dispersa sur toute la surface de la terre et ils cessèrent de bâtir la ville.

Gn11.9 Aussi lui donna-t-on le nom de Babel car c'est là que le SEIGNEUR brouilla la langue de toute la terre, et c'est de là que le SEIGNEUR dispersa les hommes sur toute la surface de la terre.
cielcha-ne.jpg



Mais lors de la Pentecôte la compréhension des langues est rétablie ( pour que les disciples du Christ puissent enseigner toutes les nations)



Extrait du Ch 2 des Actes des apôtres

Quand arriva la Pentecôte (le cinquantième jour après Pâques), ils se trouvaientréunis tous ensemble. 2 Soudain il vint du ciel un bruit pareil à celui d'un violent coup de vent : toute la maison où ils se tenaient en fut remplie.3 Ils virent apparaître comme une sorte de feu qui se partageait en langues et qui se posa sur chacun d'eux. 4 Alors ilsfurent tous remplis de l'Esprit Saint : ils se mirent à parler en d'autres langues, et chacun s'exprimait selon le don de l'Esprit.

 

5 Or, il y avait, séjournant à Jérusalem, des Juifs fervents, issus de toutesles nations qui sont sous le ciel. 67 Déconcertés, émerveillés, ils disaient : « Ces hommes qui parlent ne sont-ils pastous des Galiléens ? 8 Comment se fait-il que chacun de nous les entende dans sa langue maternelle ? 9 Parthes, Mèdes etÉlamites, habitants de la Mésopotamie, de la Judée et de la Cappadoce, des bords de la mer Noire, de la province d'Asie, 10 de la Phrygie, de la Pamphylie, del'Égypte et de la Libye proche de Cyrène, Romains résidant ici, 11 Juifs de naissance et convertis, Crétois et Arabes, tous nous les entendons proclamer dansnos langues les merveilles de Dieu. » Lorsque les gens entendirent le bruit, ils se rassemblèrent en foule. Ils étaient dans la stupéfaction parce que chacun d'euxles entendait parler sa propre langue.

 


2, 1 : « (le cinquantième jour après Pâques) », add.


De là à dire que si vous êtes nuls en langue , il faut vous en prendre au Dieu de la Bible YHWH... qui n'avait pas ses voyelles d'ailleurs !


par Zamp publié dans : réécriture
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Mardi 17 avril 2007
par Mes Dés publié dans : réécriture
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Lundi 9 avril 2007

http://journalextimerecherchespoir.over-blog.com/article-6327546.html

en fait ça commence comme ça

 

Et voici la traduction de Chouraqui

Au mont des Oliviers

 
39.     Il sort et va, selon son habitude, vers le mont des Oliviers.
Ses adeptes aussi le suivent.
40.     Étant sur le lieu, il leur dit:
« Priez pour ne pas entrer dans l’épreuve. »
41.     Il se sépare d’eux, à un jet de pierre.
Il plie genoux et prie pour dire:
42.     « Père, si tu veux, éloigne cette coupe loin de moi.
Pourtant, non pas mon vouloir, mais le tien ! »
43.     Un messager lui apparaît du ciel et le réconforte.
44.     Il entre en agonie et prie plus ardemment.
Sa sueur devient comme des gouttes de sang tombant à terre.
45.     Il se lève de la prière, il vient vers ses adeptes
et les trouve assoupis de tristesse.
46.     Il leur dit: « Pourquoi dormez-vous ?
Relevez-vous et priez, pour ne pas entrer dans l’épreuve. »
 
 
 
Ils ont enlevé l’Adôn
 
1.     Le premier jour après le shabat, tôt, dans les ténèbres encore,
Miriâm de Magdala vient au sépulcre et regarde:
la pierre du sépulcre avait été enlevée.
2.     Elle court donc et vient auprès de Shim‘ôn-Petros
et auprès de l’autre adepte qu’aimait Iéshoua‘.
Elle leur dit: « Ils ont enlevé l’Adôn hors du sépulcre.
Nous ne savons pas où ils l’ont mis. »
3.     Petros donc et l’autre adepte sortent et viennent au sépulcre.
4.     Ils courent tous les deux ensemble.
Mais l’autre adepte, plus rapide que Petros,
court devant et vient le premier au sépulcre.
5.     En se penchant, il voit les linges étendus, mais n’entre pas.
6.     Shim‘ôn-Petros vient aussi, à sa suite, entre dans le sépulcre,
il contemple les linges étendus,
7.     et le suaire qui avait été sur sa tête,
non pas étendu avec les linges mais à part,
enroulé à sa place.
8.     Alors donc, l’autre adepte, venu le premier au sépulcre,
y entre, lui aussi. Il voit et adhère.
9.     Non, ils ne comprenaient pas encore l’écrit
selon lequel il devait se relever d’entre les morts.
10.     Les adeptes s’en vont donc de nouveau chez eux.
 
par Mes Dés publié dans : réécriture
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Samedi 31 mars 2007

Estants assis aux rives aquaticques

De Babylon, pleurions melancholicques,

Nous souvenant du pays de Sion:

Et au milieu de l'habitation,

Où de regret tant de pleurs espandismes,

Aux saules vertz noz harpes nous pendismes.

Lors ceulx, qui là captifz nous emmenarent,

De les sonner fort nous importunarent,

Et de Syon les chansons reciter:

Las dismes nous, qui pourroit inciter

Noz tristes cueurs à chanter la louange

De nostre Dieu, en une terre estrange?

Or toutesfoys, puisse oublier ma dextre

L'art de harper, avant qu'on te voye estre

Hierusalem, hors de mon souvenir:

Ma langue puisse à mon palays tenir

Si je t'oublie, et si jamais ay joye,

Tant que premier ta delivrance j'oye.

Mais doncq Seigneur, en ta memoyre imprime

Les filz d'Edom, qui sur Hierosolyme

Crioyent au jour que l'on la destruysoit:

Souvienne toy que chascun d'eulx disoit,

A sac, à sac, qu'elle soit embrasée,

Et jusqu'au pied des fondements rasée.

Aussi sera Babylon mise en cendre:

Et tresheureux, qui te sçaura bien rendre

Le mal dont trop de pres nous vient toucher:

Heureux celluy, qui viendra arracher

Les tiens enfants d'entre tes mains impures,

Pour les froisser contre les pierres dures.


Clément MAROT

Et en musique    

et après ce fut BobM

par Mes Dés publié dans : réécriture
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Dimanche 29 octobre 2006

Ce sont de drôl's de typ's qui vivent de leur plume
Ou qui ne vivent pas c'est selon la saison
Ce sont de drôl's de typ's qui traversent la brume
Avec des pas d'oiseaux sous l'aile des chansons

Leur âme est en carafe sous les ponts de la Seine
Les sous dans les bouquins qu'ils n'ont jamais vendus
Leur femme est quelque part au bout d'une rengaine
Qui nous parle d'amour et de fruit défendu

Ils mettent des couleurs sur le gris des pavés
Quand ils marchent dessus ils se croient sur la mer
Ils mettent des rubans autour de l'alphabet
Et sortent dans la rue leurs mots pour prendre l'air

Ils ont des chiens parfois compagnons de misère
Et qui lèchent leurs mains de plume et d'amitié
Avec dans le museau la fidèle lumière
Qui les conduit vers les pays d'absurdité

Ce sont des drôl's de typ's qui regardent les fleurs
Et qui voient dans leurs plis des sourires de femme
Ce sont de drôl's de typ's qui chantent le malheur
Sur les pianos du cœur et les violons de l'âme

Leurs bras tout déplumés se souviennent des ailes
Que la littérature accrochera plus tard
A leur spectre gelé au-dessus des poubelles
Où remourront leurs vers comme un effet de l'Art

Ils marchent dans l'azur la tête dans les villes
Et savent s'arrêter pour bénir les chevaux
Ils marchent dans l'horreur la tête dans des îles

Où n'abordent jamais les âmes des bourreaux

 

Ils ont des paradis que l'on dit d'artifice
Et l'on met en prison leurs quatrains de dix sous
Comme si l'on mettait aux fers un édifice
Sous prétexte que les bourgeois sont dans l'égout ...

Léo Ferré

pssttt c'est par là

par Mes Dés publié dans : réécriture
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