Estants assis aux rives aquaticques
De Babylon, pleurions melancholicques,
Nous souvenant du pays de Sion:
Et au milieu de l'habitation,
Où de regret tant de pleurs espandismes,
Aux saules vertz noz harpes nous pendismes.
Lors ceulx, qui là captifz nous emmenarent,
De les sonner fort nous importunarent,
Et de Syon les chansons reciter:
Las dismes nous, qui pourroit inciter
Noz tristes cueurs à chanter la louange
De nostre Dieu, en une terre estrange?
Or toutesfoys, puisse oublier ma dextre
L'art de harper, avant qu'on te voye estre
Hierusalem, hors de mon souvenir:
Ma langue puisse à mon palays tenir
Si je t'oublie, et si jamais ay joye,
Tant que premier ta delivrance j'oye.
Mais doncq Seigneur, en ta memoyre imprime
Les filz d'Edom, qui sur Hierosolyme
Crioyent au jour que l'on la destruysoit:
Souvienne toy que chascun d'eulx disoit,
A sac, à sac, qu'elle soit embrasée,
Et jusqu'au pied des fondements rasée.
Aussi sera Babylon mise en cendre:
Et tresheureux, qui te sçaura bien rendre
Le mal dont trop de pres nous vient toucher:
Heureux celluy, qui viendra arracher
Les tiens enfants d'entre tes mains impures,
Pour les froisser contre les pierres dures.
Clément MAROT
Et en musique
et après ce fut BobM
par Mes Dés
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réécriture
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Il était une fois un site abandonné qu'un webber consciencieux retrouva
http://www.lycee-ndduroc.net/atelier/
Merci à Corine Jessica Sarah Mandy 2002 2003
Alexandre Gaëlle Corine Jessica Audrey Pauline2003 2004 ( j'en ai oublié 3 là)
Corine Jessica Audrey Pauline François Ludivine ah la 2004 2005
Audrey Aline Samuel Kévin Christian Caroline Angélique Claire 2005 2006
Voilà j'ai intérêt à récupérer vos prénoms c'est la cata !
par Mes Dés
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http://www.franceweb.fr/poesie/transib.htm
Voilà laissez-vous entraîner ... Je ne fais plus rien !
Pourtant, j'étais fort mauvais poète. Je ne savais pas aller jusqu'au bout. J'avais faim Et tous les jours et toutes les femmes dans les cafés et tous les verres J'aurais voulu les boire et les casser Et toutes les vitrines et toutes les rues Et toutes les maisons et toutes les vies Et toutes les roues des fiacres qui tournaient en tourbillon sur les mauvais pavés J'aurais voulu les plonger dans une fournaise de glaive Et j'aurais voulu broyer tous les os Et arracher toutes les langues Et liquéfier tous ces grands corps étranges et nus sous les vêtements qui m'affolent... Je pressentais la venue du grand Christ rouge de la révolution russe... Et le soleil était une mauvaise plaie Qui s'ouvrait comme un brasier
En ce temps-là j'étais en mon adolescence J'avais à peine seize ans et je ne me souvenais déjà plus de ma naissance J'étais à Moscou où je voulais me nourrir de flammes Et je n'avais pas assez des tours et des gares que constellaient mes yeux
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Oaxaca : la tragédie continue
par Claudio Albertani
13 mars 2007
Le Mexique, c’est connu, est un pays où les gouvernements n’ont pas trop de scrupules sur les méthodes qu’ils emploient pour réprimer les mouvements sociaux.
Ce qui se passe à Oaxaca, cependant, est, en grande partie, inédit. Après la répression féroce de la fin de l’année 2006, les journaux et télévisions du régime, depuis des semaines, font tout pour présenter une réalité idyllique, mais, sous les cendres d’une paix imposée par les armes, couvent quantité de braises.
Le conflit, de fait, présente de multiples aspects. Au (...)
par Mes Dés
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