pas encore au programme mais en pleine croissance
L'écriture web, selon moi, peut se qualifier de trois manières :
- L'écriture web est une écriture vivante. Le web est une forme hybride entre l’oral et l’écrit, dans certains cas, trés inscrite dans l'instant. Elle est le reflet d'une
pratique populaire, comme l'écriture SMS des skyblogs, ou les smileys permettant de traduire une émotion.
- L’écriture web est hypertexte. Il a fallu attendre 2006 pour qu’un quotidien national français s’y mette. Les plus inventifs en matière d’écriture : un exemple,
20minutes.fr, qui s’appuie sur des sites extérieurs. Les journalistes se saisissent de cela depuis très peu de temps.
- L’écriture web est structurée. Le journaliste doit structurer lui-même ses écrits, et s'intéresser de près aux meta-données (dates, mot-clefs, catégories, résumé, etc.).
Il n’y a plus de secrétariat de rédaction. Ce qui est dommageable, dans le sens où le secrétariat de rédaction pourrait aujourd’hui se charger de la fonction d'enrichissement et d'édition
hypertexte.
http://blog.rmp-biarritz.fr/2007/08/lecriture_web_s.html
http://blog.ronez.net/
publié dans :
premiere-aile
Samedi 1 septembre 2007
par L'empoisonneuse
On entendait dans la pièce attenante jouer du piano. Meaulnes avança curieusement la tête. C'était une sorte de petit salon-parloir ; une femme ou une jeune
fille, un grand manteau marron jeté sur ses épaules, tournait le dos, jouant très doucement des airs de rondes ou de chansonnettes. Sur le divan, tout à côté, six ou sept petits garçons et
petites filles rangés comme sur une image, sages comme le sont les enfants lorsqu'il se fait tard, écoutaient. De temps en temps seulement, l'un d'eux, arc-bouté sur les poignets, se soulevait,
glissait par terre et passait dans la salle à manger : un de ceux qui avaient fini de regarder les images venait prendre sa place...
Après cette fête où tout était charmant, mais fiévreux et fou, où lui-même avait si follement poursuivi le grand pierrot, Meaulnes se trouvait là plongé dans
le bonheur le plus calme du monde.
Sans bruit, tandis que la jeune fille continuait à jouer, il retourna s'asseoir dans la salle à manger, et, ouvrant un des gros livres rouges épars sur la
table, il commença distraitement à lire.
Presque aussitôt un des petits qui étaient par terre s'approcha, se pendit à son bras et grimpa sur son genou pour regarder en même temps que lui ; un autre en
fit autant de l'autre côté. Alors ce fut un rêve comme son rêve de jadis. Il put imaginer longuement qu'il était dans sa propre maison, marié, un beau soir, et que cet être charmant et inconnu
qui jouait du piano, près de lui, c'était sa femme...
Je penche de plus en plus pour l'Augustin bien que l'écriture ...
faut voir
Lundi 20 août 2007
par L'empoisonneuse
publié dans :
biographique
Mercredi 1 août 2007
par L'empoisonneuse
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